De la campagne à la ville!
Valparaiso, mercredi 13 avril 2016
Par Philippe
Après 1 mois passé à relaxer, à travailler un peu au vignoble et à vivre la vie de campagne au maximum (pas tout à fait, on avait pas de quatre-roues...), on a finalement été relevés de nos fonctions le 1er avril, pour être remplacés par une oenologue française, qui aidera à faire le vin durant les prochains mois. Disons qu'on a beaucoup apprécié notre tranquillité et notre petite maison, mais il était temps qu'on parte, question de bouger un peu et aussi parce qu'après 1 mois tous seuls, partager la maison avec 2 jeunes français, du coup, ça devenait un peu la galère, même relou, quoi! (dire la dernière partie de la phrase avec un accent français prononcé...).
On a donc ré-enfourché nos vélos, et on a pris la route de la côte pacifique pour remonter jusqu'à Valparaiso. Ce faisant, on a vite compris qu'une belle petite cordillère sépare la côte de la vallée centrale, et que comble du malheur de Mélina, la route traverse cette cordillère 5 fois avant d'arriver à Valparaiso!!! Que du bonheur! Sans farces, ça aura été les 4 journées les plus exigeantes de notre voyage côté vélo, en plus qu'on avait pas pédalé depuis 1 mois. En revanche, le paysage était superbe, surtout La Boca, qui ressemblait au Cap Breton, et puis la vallée de Casablanca. La dernière nuit, on a dormi dans une réserve nationale, où curieusement les gens de Santiago ont pris l'habitude d'aller se débarrasser de leurs chiens indésirables. Le dernier matin, avant de démonter la tente, on est allé faire un tour dans la réserve, et au retour, les vilains sacs à puces avaient fait un CARNAGE avec notre tente. Ils avaient déchiré les moustiquaires et d'autres sections de la tente, à la recherche de nourriture (il n'y en avait pourtant pas). En beau calvaire, on a donc quitté pour descendre à Valparaiso.
Valparaiso donc...c'est probablement notre ville préférée du Chili à ce jour. Il y a 44 collines ici qui se jettent dans la mer et sur lesquelles est bâtie la ville...à côté de cela, très honnêtement, San Francisco a l'air très plat...c'est bien pour dire! Nous on habite pour le moment sur une de ces collines, le cerro San Juan de Dios, et de notre grande terrasse, on a une vue magnifique sur la ville et la mer (il faut monter exactement 117 marches pour se rendre à notre porte pour vous donner une idèe...). Il y a bien sûr quelques petits bémols (lire le texte de Mélina...) mais en général, c'est très bien. Il y a plein de beaux marchés, de boulangeries, même un cinéma répertoire...donc on a décidé de rester au moins 1 mois de plus et on a loué une maisonnette sur le Cerro Florida à partir de lundi prochain. On va donc essayer de vivre la vie chilienne pendant ce temps. Mélina a déjà quelques possibilités de jobs en enseignement de l'anglais, et moi je me concentre sur la vente des vélos (c'est sur le point de se concrétiser, au moment même où j'écris ces lignes...). Et il faudra aussi faire réparer la tente, et planifier la suite du voyage....j'ai bien peur que je n'aie pas le temps de me trouver un emploi et que je doive me faire vivre par Mélina. Je vais aller négocier ça sur le champ et on vous redonne des nouvelles dans pas trop longtemps.
Par Philippe
Après 1 mois passé à relaxer, à travailler un peu au vignoble et à vivre la vie de campagne au maximum (pas tout à fait, on avait pas de quatre-roues...), on a finalement été relevés de nos fonctions le 1er avril, pour être remplacés par une oenologue française, qui aidera à faire le vin durant les prochains mois. Disons qu'on a beaucoup apprécié notre tranquillité et notre petite maison, mais il était temps qu'on parte, question de bouger un peu et aussi parce qu'après 1 mois tous seuls, partager la maison avec 2 jeunes français, du coup, ça devenait un peu la galère, même relou, quoi! (dire la dernière partie de la phrase avec un accent français prononcé...).
On a donc ré-enfourché nos vélos, et on a pris la route de la côte pacifique pour remonter jusqu'à Valparaiso. Ce faisant, on a vite compris qu'une belle petite cordillère sépare la côte de la vallée centrale, et que comble du malheur de Mélina, la route traverse cette cordillère 5 fois avant d'arriver à Valparaiso!!! Que du bonheur! Sans farces, ça aura été les 4 journées les plus exigeantes de notre voyage côté vélo, en plus qu'on avait pas pédalé depuis 1 mois. En revanche, le paysage était superbe, surtout La Boca, qui ressemblait au Cap Breton, et puis la vallée de Casablanca. La dernière nuit, on a dormi dans une réserve nationale, où curieusement les gens de Santiago ont pris l'habitude d'aller se débarrasser de leurs chiens indésirables. Le dernier matin, avant de démonter la tente, on est allé faire un tour dans la réserve, et au retour, les vilains sacs à puces avaient fait un CARNAGE avec notre tente. Ils avaient déchiré les moustiquaires et d'autres sections de la tente, à la recherche de nourriture (il n'y en avait pourtant pas). En beau calvaire, on a donc quitté pour descendre à Valparaiso.
Valparaiso donc...c'est probablement notre ville préférée du Chili à ce jour. Il y a 44 collines ici qui se jettent dans la mer et sur lesquelles est bâtie la ville...à côté de cela, très honnêtement, San Francisco a l'air très plat...c'est bien pour dire! Nous on habite pour le moment sur une de ces collines, le cerro San Juan de Dios, et de notre grande terrasse, on a une vue magnifique sur la ville et la mer (il faut monter exactement 117 marches pour se rendre à notre porte pour vous donner une idèe...). Il y a bien sûr quelques petits bémols (lire le texte de Mélina...) mais en général, c'est très bien. Il y a plein de beaux marchés, de boulangeries, même un cinéma répertoire...donc on a décidé de rester au moins 1 mois de plus et on a loué une maisonnette sur le Cerro Florida à partir de lundi prochain. On va donc essayer de vivre la vie chilienne pendant ce temps. Mélina a déjà quelques possibilités de jobs en enseignement de l'anglais, et moi je me concentre sur la vente des vélos (c'est sur le point de se concrétiser, au moment même où j'écris ces lignes...). Et il faudra aussi faire réparer la tente, et planifier la suite du voyage....j'ai bien peur que je n'aie pas le temps de me trouver un emploi et que je doive me faire vivre par Mélina. Je vais aller négocier ça sur le champ et on vous redonne des nouvelles dans pas trop longtemps.
Ha!ha! J'ai bien hâte de connaître le résultat de tes négos! Et de lire le texte de Mélina! Bon séjour à Valparaiso! (Rosalie xx)
RépondreSupprimer